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Le Mount Whitney
C'est le plus haut sommet des États-Unis "continentaux", à savoir 4421m. Nous l'avions fait sur un week-end normal depuis San Francisco et même en le montant à la montagnarde, c'est à dire dans la journée et sans bivouac, c'était quand meme un peu juste.
En gros, depuis San Francisco, il faut compter une dizaine d'heures de route. On peut dormir au départ du trail, se lever aux aurores (vers 2 heures du mat') et en une douzaine d'heures de marche, c'est bouclé. Quand nous l'avions fait le dernier mur etait en neige. La fin pour arriver au sommet est assez longue et longe une crête, mais dans l'ensemble et mis a part la longueur, ce sommet ne presente aucune difficulté.
Le Mount Shasta
A l'inverse de tous les autres sommets presenté, celui-ci se trouve au nord et est beaucoup plus accessible depuis une ville comme San Francisco. En pratique, il se fait avec un bivouac, ce qui permet dons de bien alléger le jour de l'ascension.
La vue est assez époustouflante au sommet (4317m) puisqu'il ne fait pas partie d'une chaîne de montagne, mais qu'il s'agit d'un volcan isolé (avec le Mont Lassen pas très loin tout de même).
Cote pratique, il faut donc du matériel de bivouac assez chaud, puisqu'on dort sur la neige (tout du moins en debut de saison) et de bons crampons.
Le Mount Morgan
C'est en fait un sommet (4190m) dont nous ne sommes pas arrive à bout, mais dont la vallée pour y parvenir est absoluement enchanteresse, la Little lakes Valley.
Ce sommet est en fait assez loin de tout, peu frequenté et absoluement pas balisé. Mais le chemin pour s'y rendre, parsemé de lacs est juste magnifique.
A faire donc, avec éventuellement des traces GPS...

Le Mount Tyndall
Le dernier que nous ayons fait avant de partir, à 4273m. Une chouette rando sur 3 jours ou l'on remonte une vallée tres agréable avant de passer aux choses sérieuses.
Pour cette ascension aussi, il faut des crampons car la finale est plutot pentue et bien en neige dure.
Je n'ai volontairement mis aucun sommet qui se trouve dans le Yosemite, je ferai un post dédié à ce magnique parc national de la Sierra Nevada plus tard... A suivre !

Puis on attaque les échelles qui montent au refuge du Requin (qui tient son nom de la dent aiguisée au dessus de lui). C'est une façon originale d'atteindre le refuge et pour le coup, on se la gagne la soupe !





On attaque donc a la frontale. C'est etrange et assez magique, devant nous, ceux qui sont partis plus tôt forment une guirlande de lumière sur la montage. La magie va même aller plus loin... En montant le Mont Blanc du Tacul, on s'apperçoit qu'on est mitraillé d'eclairs. Des photographes? Non, un orage qui gronde de l'autre côté de la vallée. On continue quand même de monter, confiants. Une fois arrivés a l'épaule du Tacul, les éclairs se font un peu plus pressants, plus proches. Un guide et son client font demi-tour. Nous on continue toujours.





